PLOP! en est toujours à la phase préparatoire. C'est parfois diablement long de tout mettre en place.
De nombreuses questions se posent encore à moi :
- Où mon héros va-t-il habiter ? Vraisemblablement dans le quartier Rosemont-Petite Patrie à Montréal mais l'adresse exacte reste encore en suspens.
Autre question :
- Comment la contamination de l'eau se fera-t-elle? Il est acquis que le héros se contamine par une baignade. Il est acquis également que d'autres contaminations auront lieu par ingestion de
poisson de rivière. Il est acquis aussi qu'un arbre, le pommier, jouera un rôle primordial. Mais comment la contamination passera-t-elle de l'arbre à l'eau, Cela reste à préciser même si j'ai ma
petite idée sur le sujet. L'enjeu est la compatibilité entre une pollution d'origine industrielle (agro-alimentaire) et une contamination "naturelle" dans le passé qui donnera la clé de
l'antidote...
Par contre une question est réglée :Comment le héros va-t-il en arriver à soupçonner une pollution comme étant la cause de son "Plop"? Et bien c'est en faisant une recherche sur google à propos du
changement de sexe, pour voir si d'autres cas sont recensés. Il va tomber sur cet article :
jeudi 7 septembre 2006, 9h06
Washington: des poissons changent de sexe dans l'eau polluée du Potomac
WASHINGTON (AFP) - Des poissons mâles qui deviennent hermaphrodites et portent des oeufs ont été trouvés dans l'eau polluée du Potomac, le fleuve qui traverse la
ville de Washington DC et alimente ses habitants.
L'US Geological Survey (USGS), une agence fédérale, a fait cette découverte progressivement sur plusieurs années alors qu'en 2004 elle recherchait la cause de la
mort de plusieurs poissons. "Nous ne recherchions pas cela. C'est au microscope que nous avons vu qu'ils portaient des oeufs immatures ce qui n'était d'ailleurs pas forcément lié à leur mort", a
indiqué mercredi Vicki Blazer, spécialiste des maladies du poisson qui conduit l'enquête pour l'USGS.
La découverte a été confirmée en 2005 et 2006 sur d'autres prélèvements de poissons vivants et bien portants, de la race des perches d'eau douce, un spécimen
mesurant dans le Potomac et ses affluents de 17 à 30 cm de long et parfois consommé par des pêcheurs.
L'eau du Potomac est utilisée par les agences de l'eau pour fournir de l'eau potable aux habitants de la région, souligne le Washington Post qui a révélé la
découverte.
Suivant les endroits en amont de la capitale, le taux de poissons transexuels évolue de 30% à 100%, a précisé Mme Blazer qui souligne que des expériences ont déjà
montré qu'un certain type de pollution agissait comme des hormones sur les poissons.
"Ce sont généralement des composants qui se comportent comme des oestrogènes. Ils viennent des produits pharmaceutiques, des produits de soins, des pesticides et
herbicides", explique la scientifique.