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Lundi 8 octobre 2007

Alors voilà,

Jeudi dernier, je suis allé jouer au squash. Le match était accroché et j'ai perdu. De peu mais j'ai perdu. Rageant non? Du coup j'ai ponctué chaque point perdu d'un juron (putain étant de loin celui qui revenait le plus fréquemment).

Après le match, en rentrant chez moi, je laissais mon esprit vagabonder tandis que je conduisais pépère à travers les vignes. C'est pas possible de jurer comme ça. Franchement quel manque d'élégance. Je me suis dit alors : "Putain, faut que j'arrête de dire putain!"

 Et là j'ai pensé à Nicola et à PLOP ! Ben oui, un homme qui jure (ou qui sacre pour parler québécois) ça passe encore. Un bon vieux tabernak ou un Calice ou un Ostie ça te ponctue une phrase, ça donne du poids, du caractère à ton propos. Mais une femme qui balance des tabérouettes à la cantonnade, c'est moins élégant. Je me suis donc dit qu'il y avait là un travail de recherche à faire sur les tics de langage que Nicola devra contrôler une fois devenu Nikki.

Et comme je suis espiègle ces temps-ci, je vous lance un nouveau défi :

Allez-y, balancez en commentaires vos phrases qu'un homme peut dire et qu'une femme ne dirait pas (et inversement) et, si vous le souhaitez, suggérez une phrase de remplacement. Je reprendrai les meilleures à mon compte sans vous verser aucun droit d'auteur. Et si on me fait un compliment à ce sujet je dirai bien sûr immodestement que la phrase est de moi !

Par Baz - Publié dans : En direct de mon bureau
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Jeudi 4 octobre 2007

Ajourd'hui je vous livre un nouvel aperçu du travail préparatoire.

Pour chaque personnage, je crée une fiche avec des renseignements qui ne figureront pas forcément dans le corps du texte, mais qui me sont utiles pour faire réagir le personnage de façon cohérente, en fonction de son caractère par exemple.

À titre d'exemple, voici la fiche de Nicola, le héros

Nom : Turcotte

Prénom : Nicola (sans –s-, pour faire « slave », papy était d’origine slovaque, c’est un hommage aux origines dans un pays d’immigration)

Age : 29 (atteindra peut-être la trentaine en cours de roman, il faut laisser cette porte ouverte à un autre changement, moins important que le changement de sexe mais important tout de même : le changement de dizaine).

Taille : 1 mètre 76 (petit pour un homme mais grand pour une femme)

Poids : 70 kilos (maigre pour un homme, mais une femme devra surveiller sa ligne avec ce poids et même perdre 3-4 kilos. Ça lui permettra de découvrir les joies du régime et la pression de la presse féminine)

Cheveux : Noirs

Yeux : Verts très clair, intenses. Quelques rides quand il sourit.

Bouche et nez : petite bouche et nez fin, pas trop empâté.

Allure générale : décontracté (jean-chemise en homme, découvrira le plaisir des superpositions de fringues en femme (tunique + pantalon par exemple). Assez au fait de la mode. Il fait du sport régulièrement (course à pieds et autres sports solitaires car il goûte assez peu l’ambiance « vestiaire »). Par contre il déteste l’allure survêt’.

Forte pilosité ce qui rendra une épilation régulière indispensable.

Profession : gestionnaire de clientèle dans un organisme de logement social (5 personnes employées au total dans son service) – salaire confortable sans plus (2700 $ canadiens/mois ce qui fait à peu près 1800 euros). A eu une liaison au bureau avec nathalie (winneuse du concours !) et il en reste quelques traces, tout n'est pas tiotalement digéré chez-elle.

Parents : Fils unique, deux parents encore vivants, retraités. Un père taciturne qui passe son temps au sous-sol à bricoler un vieux combi split volkswagen (par nostalgie des seventies et aussi un peu pour échapper à sa femme). Une mère très possessive mais qui ne s’en rend pas compte. Elle a l’impression d’être très libérale (après tout elle a eu les cheveux longs et un sac en macramé quand elle était plus jeune). Les deux ont voté pour Jack Layton aux dernières élections mais la prochaine fois, jurent qu’ils voteront pour les écologistes. Ça ne les empêche pas de laisser allumé chez eux quand ils sortent pour « faire croire aux voleurs que c’est habité »

Caractère : Plutôt calme, mais capable de colères aussi courtes que soudaines dont il s’excuse aussitôt. Très souriant, a de l’humour. Ouvert d’esprit, intelligent et tolérant. Très anxieux il a du mal à avoir du détachement quand il fait face à un problème.  Très irritable en revanche quand on veut lui dicter sa conduite. En amour il n’a jamais réussi à se fixer. Ne se sent pas capable de s’engager à long terme et profère des considérations « définitives » sur le couple et le mariage : aliénation à l’autre, possession, jalousie : tout ce qu’il dit exécrer. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir du désir à revendre ni de se masturber en rêvant.

Quelques faits de vie marquants (rubrique dédicacée à Anne-Cécile !):

- Opéré de l'appendicite à 10 ans par "un boucher" en garde une cicatrice boursoufflée et une aversion pour les blouses blanches.

- Première copine (bisou) à 12 ans. première relation sexuelle (un fiasco) à 17 ans avec Geneviève, une fille à peine jolie mais "qui voulait bien alors"... Sont restés copains, sans plus. N'a jamais eu de grand amour et donc jamais de grande déception à part peut-être Johanna (et encore)

- A quitté la maison parentale à 23 ans.

- A fait un voyage en Europe à 25 ans avec quelques amis de promo pendant deux mois : sac au dos. Il en garde un goût pour le voyage-aventure et rêve de visiter des pays "classe 5" (sur une échelle de 1 à 5 les pays classe 1 sont faciles à visiter, tout confort et risque zéro, les classe 5 sont les plus roots, les pays en guerre sont "hors catégorie"). C'est durant ce voyage qu'il a noué une amitié indéfectible avec matthieu. Ils partagent une même vision de la vie ce dont ils ont pu se rendre compte lors de longues soirées à discuter autour d'une série de bières.

- Buveur et grand connaisseur de bière. amateur de bon vin également mais frustré (forcément au Québec) et détestant les oenologues

- to be continued

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Baz - Publié dans : En direct de mon bureau
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Dimanche 30 septembre 2007

Vous aimez jouer ? Je l'espère en tous cas car j'ai un petit défi à vous proposer.

En ce moment, je relis  Karine et châtiment pour éliminer les dernières coquilles et quelques lourdeurs de style. J'en profite pour vérifier la vraisemblance du récit dans sa chronologie, dans les relations entre personnages, entre lieux, etc...

Et là, hier soir, que vois-je ? UNE INVRAISEMBLANCE ! ENORME !!! Tellement énorme que je m'étonne que vous ne l'ayez pas vue.

Allez, je vous lance un défi, saurez vous trouver cette erreur que j'ai commise, involontairement ?

Pour vous aider : deux indices.

1/ L'invraisemblance se trouve dans le chapitre intercalaire rajouté dernièrement

2/ La solution se trouve dans le chapitre 15

À vous de jouer. Le ou la gagnant(e) recevra un questionnaire à remplir pour devenir l'un des personnages de PLOP!

Par Baz - Publié dans : En direct de mon bureau
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Lundi 24 septembre 2007

Un de mes moments préférés dans le processus d'écriture est quand je commence à réfléchir où situer l'action.

Pour POLP! il était évident que le roman DEVAIT commencer à Montréal pour deux raisons : premièrement l'idée de ce roman m'est venue en discutant avec mon pote mathieu autour d'une de deux  de trois, d'un sacré paquet de bières ! deuxièmement je suis amoureux de cette ville.

Ensuite l'action devrait théoriquement  passer côté américain jusque dans les environs de Washington. ceci en raison de l'article de presse dans lequle j'ai trouvé cette info sur les poissons qui changent de sexe en cours de vie. C'est dans le fleuve Potomac que ça se passe. Le Hic c'est que je ne connais pas cette partie des USA. ça m'ennuie un peu car j'ai en tête quelques exemples de descriptions de lieux ratées en littérature (cf le roman de Fred Vargas, que j'adore par ailleurs, situé dans un québec décrit caricaturalement). Donc il se peut que je remonte l'action un peu plus au nord.

Enfin, le dénouement se situera en Nouvelle-Zélande. Parce que c'est comme ça !

Et pour vous allécher un peu voici quelques photographies-repérages des lieux où se situera l'action du roman (les photos ne sont pas de moi mais piochées au hasard sur le net, que leurs auteurs me pardonnent cet emprunt)

 Voici la rue Duluth à Montréal. Nicolas (ça y'est c'est décidé il s'appellera comme ça), le héros habite au coin de cette rue et de la rue Drolet dans un duplex avec escalier extérieur. Merci à Pascal et Isa, qui se reconnaitront, et qui m'avaient prêté leur appart dans ce secteur lors de l'une de mes toutes premières visites à Montréal. J'en garde un excellent souvenir et je vais m'inspirer de leur logement dans mes descriptions (je vais juste "effacer" le chat !!!)

 La plage du parc naturel d'Oka, au bord du lac des deux montagnes, alimenté par la rivière des Outaouais. C'est de cette rivière en amont que proviendra la pollution.

 La carte du territoire Mohawak de Kanesatake où Nikki rencontrera un vieux sage indien qui la mettra sur la piste des pollueurs de l'autre rive !

 La rivière waikato en Nouvelle-Zélande... La Nouvelle Zélande reste une de mes meilleures expériences de voyage et un endroit où je souhaite retourner très bientôt. Je ne connais pas l'île Sud et l'action se situera donc essentiellement autour d'Auckland avec des lieux que je dois encore préciser.

C'est tout pour aujourd'hui, à très bientôt !

Par Baz - Publié dans : PLOP !
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Lundi 17 septembre 2007
Voici un chapitre intercalaire à insérer juste après le chapitre 20 dans le roman karine et châtiment. ce nouveau chapitre ne modifie pas fondamentalement la trame du livre mais permet de poser un peu l'action. On fait le point sur l'enquête qui vise les ripoux et sur le rôle d'appât dévolu à malika.
Cette insertion va également modifier légèrement le chapitre suivant puisqu'il faudra que j'y intègre des éléments de raccord avec le fait que Legarec doit se plier à une confrontation avec Lucas, Simagne et Durand.
Du coup il va rentrer tard chez lui, se connecter 10 minutes puis s'excuser et aller se coucher fatigué (et oui, mon héros est sujet à la fatigue en rentrant du travail, aussi incroyable que cela puisse paraître !).
Sur suggestion de ma charmante épouse, j'ai également modifié la fin du chapitre 21 en transformant la façon dont Bastien en vient à l'idée de se rendre à l'after au bar de l'univers. le fait que mouflon connaisse le lieu relevait d'une coïncidence un peu trop "énorme". Très prochainement je mettrai en ligne ce chapitre 21 amendé.
Bonne lecture et n'hésitez pas à me faire vos commentaires sur cet ajout.

copyright Baz, 2007
Chapitre 20 bis
Il règne une ambiance terrible au commissariat. Le commissaire Lucas, les enquêteurs Durand et Simagne ont été suspendus le temps que l’inspection générale des services fasse son enquête. Et personne n’aime avoir les « bœuf-carottes » dans ses murs. J’ai senti des regards pesants sur ma nuque en traversant le hall et les couloirs qui mènent à mon cagibi. même Nicole faisait moitié la tête quand elle m'a apporté trois nouveaux dossiers à classer. "C'est pas qu'on vous en veuille m'a-t-elle répondu alors que je demandais quelques explications quant à cette soudaine pesanteur, mais bon, on était tranquille. C'est sûr, il y avait des choses pas nettes qui se tramaient. Mais on était tranquilles. Maintenant on se sent suspectés. Puis les gars sur le terrain ont peur de perdre leur crédibilité". Bref, tout ceci n'est, une fois encore, qu'une histoire de lâcheté humaine. Mieux vaut ne pas déranger un ordre établi, fût-il insatisfaisant, car le désordre qui en résulte provoque une crainte viscérale. Et il est beaucoup plus facile de s'assoir sur quelques principes que d'affronter ses peurs.  Tout ceci se tassera avec le temps. J'essaie de m'en convaincre. En attendant, c’est moi qui ai semé la zizanie et attiré la vindicte tutélaire sur ce lieu sans histoires et il semblerait qu’on m’en tienne rigueur. Les gars du marché ont intérêt de maintenir leurs déclarations sinon le soufflé pourrait retomber et j’aurais l’air malin.
Malika m’a assuré que les gars étaient décidés à se libérer de leur joug. Et puis avec la pression des médias, même locaux, même modestes. Ça devrait aller.
J’ai moi-même été interrogé et j’ai l’impression qu’on m’a cru. Puis après tout, il y a plus grave.
J’ai demandé à Malika de faire l’appât sur le tchat et ça me stresse rien que d’y penser. Franchement ce genre de truc fonctionne dans les téléfilms américains mais là... D’un côté j’espère ne pas lui faire courir un trop grand danger. Et d’un autre côté je me dis que la toile virtuelle est vaste et qu’il faudrait un sacré coup de bol pour que le tueur se pointe dans les environs. Pourtant je ne vois pas d’autre solution. Impossible de mettre les ordinateurs sur écoute. Il me faudrait un mandat d’enquête officiel pour demander à la société qui gère le tchat de surveiller les conversations. Et le temps d’obtenir toutes les autorisations il aura coulé de l’eau dans les canaux… Qui plus est la loi informatique et libertés obligerait la compagnie gestionnaire du site à informer ses usagers que leurs discussions sont susceptibles d’être épiées. Rien de tel pour alerter l’assassin et le mettre sur ses gardes.
Non décidément, la tactique de l’appât me semble la seule possible pour faire sortir le loup de sa tanière et espérer le repérer à ce moment là. Toute la réussite de l’entreprise repose dans la capacité de Malika, alias Mali, à dialoguer en privé avec les uns et les autres et à déceler une déviance, un instinct de tueur ou une quelconque pulsion qui nous mettrait sur la voie. Nous avons convenu de nous adresser la parole comme des inconnus et de ne pas abuser des messages privés. Les tchateurs en effet ont ce sixième sens qui leur fait comprendre qu’un silence est en fait bien souvent une conversation qui se déroule en alcôve.
Cela fait maintenant une semaine que Mali, a pris ses quartiers dans le salon de discussions « voyages ». Sans forcer, elle s‘est attiré la sympathie de tous ou presque et même celle de Mickey, contre toute attente. Celui-ci semble avoir une empathie particulière pour la Tunisie que Malika décrit par le menu, des plages touristiques du golfe de Hammamet aux dunes du Sahara en passant par les oasis montagneuses de Chebika, Tamerza et Mides. A la lire, je me prends moi même à rêver.
Pourtant je dois garder l’esprit éveillé. J’observe toutes les conversations, les attitudes. Mais j'ai bien du mal à déceler quoique ce soit qui me ferait soupçonner l’un ou l’autre ou l’une. Malika me fait régulièrement le compte rendu de ses discussions. Côté féminin, on passe pas mal de temps à parler des autres filles. La critique est parfois sévère. On a beau ne pas se connaître physiquement, on extrapole, on suppute la culotte de chevale d'untelle, le caractère pimbêche de l'autre, l'attitude avec les mecs d'une troisième. Les mecs justement, voilà le second sujet de conversation. Eux aussi sont soumis à un examen en règle de leurs attitudes, de leurs potentilles qualités et faiblesses. Il ne faudrait pas croire qu'elles passent leur temps à parler chiffons ! Ceci dit, je n'ai rien relevé de bien croustillant à me mettre sous la dent.
Côté masculin, c’est le grand déballage des effets de séduction : et vas-y que je plaisante, que je roule des mécaniques, et que je t’en impose. Mali aura reçu pas moins de trois invitations pour un week-end de rêve, deux propositions pour un resto et une pour aller voir un match de foot de la berrichonne de châteauroux. Oui, mais en tribune présidentielle !
Il faut dire que Malika a mis le paquet dans sa façon de se présenter à son avantage, allant jusqu'à créer un blog avec quelques photos d'elle qui ont produit leur petit effet. Ces images, d'ailleurs, la mettent particulièrement en valeur. Elles ont été réalisées par un de ses amis, photographe amateur. L'éclairage est soigné, le maquillage subtil et sa beauté renforcée par un jeu d'ombres, de lumières et de grain photographique. Bref de quoi affoler les libidos. Et pourtant, malgré ce déballage d'atours, toujours bien peu de choses pour nous conduire sur la piste du tueur.
Il y a bien quelques jalousies cependant. Jalousie féminine tout d'abord. Nouvelle_inscrite1732 a perdu son statut de petite dernière. Comme un enfant qui craint que ses parents lui préfèrent le dernier né, elle redouble d'efforts pour se faire remarquer. Elle parle haut, s'insère dans toutes les conversations, contredit Malika à la moindre occasion. Cela suffit-il à en faire une suspecte ? C'est vrai que son arrivée dans le tchat coïncide peu ou prou avec le début des assassinats. Il y a aussi un homme qui ne semble pas sensible au charme berbère. C'est Larzac. A chaque fois que Malika évoque la Tunisie en termes élogieux, il plombe l'atmosphère par de longs réquisitoires contre le non respect des droits de l'homme dans ce pays. On ne peut pas dire qu'il ait tort sur le fond. Mais de là à quasiment dénier à une personne le droit de dépeindre positivement son pays, quel que soit le régime politique en place... Cela pourrait-il être une manifestation de racisme ? Je me refuse à le croire de la part d'un des tchateurs jusqu'alors parmi les plus tolérants. Une simple jalousie ? Une anicroche en privé dont malika aurait préféré ne pas me parler ?
J'essaierai de tirer cela au clair plus tard. Pour l'instant, je dois laisser Malika seule sur le tchat pour me rendre à une confrontation avec les trois ripoux. Je ne pourrai probablement pas me reconnecter avant tard ce soir, ou demain matin.
Je ne sais pas pourquoi, j’ai comme un mauvais pressentiment.
Par Baz - Publié dans : Karine et châtiment, Roman
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Mardi 4 septembre 2007

AFP, Angers, 7h01 ce matin

On apprend de source bien informée que BAz aurait pris la décision hier soir d'ajouter un nouveau chapitre au roman Karine et châtiment. Ce chapitre s'intercalerait entre les chapitres 20 et 21. On y retrouverait des éléments de l'enquête sur les flics ripoux (qui se dénoue trop vite et sans détails et avec trop peu de preuves réunies) et un épisode de Malika sur le chat (de l'avis de la plupart d'entre vous, ça va trop vite entre sa première connection et le rendez-vous avec le tueur).

D'autres ajouts dans la scène finale sont à attendre pour ralentir un peu le tempo.

"Affaire à suivre en tous cas" a déclaré Nicolas Sarkozy qui annule sa visite sur mars pour être là "au cas où il se passerait quelque chose d'important"...

Par Baz - Publié dans : En direct de mon bureau
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Lundi 3 septembre 2007

Aujourd'hui je lève un morceau de voile supplémentaire, voici une liste préliminaire des personnages qui interviendront dans le roman. D'autres s'inventeront au fil de l'écriture bien sur mais ceux là sont déjà prévus pour émailler le récit.

L'étape suivante va consister pour moi à créer une fiche pour chaque personnage et à leur inventer une vie, un caractère, un physique. Pour cela je vais parcourir des sites web perso, des pages myspace ou meetic et prendre des traits de caractère que je mélangerai. Prochainement je mettrai une de ces fiches en ligne en vous racontant l'histoire du processus de création du personnage.

Les personnages, liste préliminaire :

Le héros : Un homme dans la trentaine, plutôt élancé, de caractère assez sympathique, réservé mais sans plus, tendance anxieuse certaine (se ronge les ongles). Soucieux de son apparence, c’est un type soigné et soigneux. Son travail ? (reste à définir). Célibataire bien sûr.

Son prénom doit pouvoir se féminiser après transformation. Donc soit un prénom mixte (frédéric/que par exemple mais ça n’est pas un prénom québécois) soit un prénom tranformable : Nicolas devenant Nikki (je penche pour cette option …)

 

Les personnages secondaires et leurs rôles (le caractères et aspects viendront plus tard) :

les - 4 amis du héros : 4 mecs (Mathieu, Jeff, Chris et Victor) : rapidement le héros cessera de fréquenter jeff et chris car ils vont se mettre à le draguer et à être plutôt lourdeaux avec lui. Mathieu restera en contact (il est journaliste et va aider le héros en enquêtant lui même). Enfin, quand le phénomène « plop ! » se généralisera, il est possible que victor se transforme et réapparaisse…

- le patron et la secrétaire au travail du héros, il ne leur parlera que par téléphone pour se faire porter pâle, puis démissionner.

- Une femme qui l’accompagnera dans sa période de doute (séverine, une française de Toul, qui a tout plaqué pour venir vivre à Montréal avec sa fille). Elle fait partie des employées permanentes de l’équipe du festival du jazz. La rencontre se fera à la taverna, bar sur le boulevard st laurent alors que jeff, bourré draguera le héros transformé en femme. Elles vont rentrer toutes les deux et le héros va se confier à elle : première fois qu’il ramène une fille chez lui sans coucher avec !

- Un indien vendeur de clopes détaxées dans la réserve kanesatake : il orientera le héros vers son père qui lui même l’orientera vers un historien à l’Uqam qui lui parlera d’une légende mauri

- l’historien, la cinquantaine, dégarni, un homme débonnaire, croisement de deux collègues très sympas que je connais à l’uqam !

- Une famille Mauri (la famille du chef du village) : qui le guideront vers la découverte de l’antidote

- Une femme blanche néozélandaise : Dana Coleman, le héros devenu héroïne en tombera amoureux. Elle vend des œuvres d’art et des fringues qu’elle crée elle même sur la plage, le héros/ héroïne va s’adresser à elle pour s’orienter, elle va le prendre sous son aile.

Autres personnages à prévoir :

-L’attaché de presse et le pdg d’une importante firme agro alimentaire

-Les parents du héros (il est fils / fille unique), un ami du père est employé dans un ministère (poste haut placé) et va lui fournir des papiers en règle avec son nouveau sexe pour voyager.

-Un couple assez jeune tenanciers d’un motel près de washington (USA)

-Un prof néozélandais, collègue du prof canadien auquel le héros s’adressera avec une lettre de recommandation et qui l’enverra sur le bon spot géographique.

Prévoir aussi une rencontre avec une ex-copine aigrie qui va se venger bassement (les femmes entre elles sont capables d’être cruelles).

Par Baz - Publié dans : PLOP !
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Jeudi 23 août 2007

C'est reparti !

Tandis que j'achève la relecture de karine et châtiment (ça se présente bien), je débute la rédaction de mon second roman : Plop ! Et comme j'ai vraiment apprécié les échanges issus de la mise en ligne du précédent, vos commentaires, vos mails, j'ai décidé de mettre Plop ! en ligne également.

Contrairement à karine et châtiment, je me livre à cet exercice dès les préparatifs de l'écriture en me disant que cela peut être intéressant pour vous de partager cette phase importante.

En quoi consistent ces préparatifs ?

1/ Rédiger la trame de l'histoire pour me faire une idée globale de là où je veux vous emmener (vous vous doutez bien que je ne vais pas vous la dévoiler tout de suite cette trame !!!) ==> ça c'est fait.

2/ Mettre un copyright sur l'histoire pour ne pas la retrouver publiée par un/une autre  ==> c'est fait , avec Copyright France.com que je recommande à tous (pas cher et efficace).

3/ Définir les personnages, leur apparence, leurs traits de caractère, leur job, où ils habitent, etc... ==> ça reste à terminer. Pour l'instant seul mon héros et deux autres persos (l'un majeur et l'autre secondaire) ont pris forme.

4/ faire les premiers repérages et prise d'informations. Voici un exemple concret :

Avant de nous conduire aux USA puis en Nouvelle-Zélande (et oui, je valorise mes voyages !), l'action commence à Montréal, ville que je connais bien. Mon personnage principal regarde la finale de la coupe stanley avec des amis. Il va se transformer en femme parce qu'il aura été contaminé par une pollution.

Question : comment est-il contaminé ? Boisson? Pollution atmosphérique ? Non car j'ai besoin, pour le récit, que cette transformation soit dans un premier temps un cas isolé. Par la suite de nouveaux cas apparaîtront. Or si la contamination s'était faite par l'eau potable, ou par l'air, il est vraisemblable que plusieurs personnes auraient été touchées en même temps.

J'ai donc choisi la baignade. Vous allez me dire que là aussi on peut supposer que plusieurs baigneurs soient contaminés. Et bien pas tout à fait.

- D'abord parce que j'ai choisi de le faire se baigner assez tôt dans la saison (vous avez peut-être entendu parler des hivers québécois qui incitent peu à la baignade en lac ou rivière !!!).

- Ensuite parce que je vais le faire se baigner à un emplacement assez précis (le lieu s'appelle Oka) qui sera à proximité immédiate de la source primaire de la pollution.

==> Premier à se baigner + plus proche de la source = premier cas à se révéler

Je vous entends d'ici vous exclamer WAOOO c'est habile !

Ouep ! Sauf que j'ai eu du bol sur ce coup là car je veux situer l'histoire durant la finale de la coupe stanley. Donc, un instant, j'ai eu peur que cette finale puisse avoir lieu à un moment où on ne peut pas se baigner ou, inversement, à un moment où tout le monde a le c.. dans l'eau. Je me suis donc documenté sur cette compétition et ça colle. Je peux situer mon action début Juin.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. la prochaine fois je vous parlerai du fait divers qui m'a inspiré. Puis une autre fois je vous montrerai quelques photos des lieux où l'action se situera, je vous expliquerai aussi comment je construis mes personnages à partir de blogs, pages perso et profils de sites de rencontres que je pioche au hasard sur la toile d'internet, ... et ainsi de suite au fur et à mesure de mes progrès dans cette rédaction.

Comme d'habitude et comme disent les djeun's "lachez vos com's"

CIAO

Par Baz - Publié dans : PLOP !
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Mardi 21 août 2007

C'est la rentrée ... Ouiiinnnn

Je pensais relire mon roman pendant mes vacances mais je n'ai relu que 3 chapitres... Laborieusement. Dur, dur de se remotiver quand on a mis le point final. D'autant qu'à la relecture, les imperfections sont nombreuses et m'agressent. Je pense qu'il faut que je laisse les choses décanter un peu et que j'attende d'avoir de nouvelles remarques de votre part (Nath en particulier ;-o message privé !!!!)

Je ne suis cependant pas resté inactif durant cet été pluvieux et j'ai avancé sur la trame du prochain roman. et comme je vous aime bien (et que je ne veux surtout pas que vous perdiez cette bonne habitude de passer me voir) je vous livre ici le "pitch" de l'histoire comme dirait ce téteux d'Ardisson.

L'idée m'est venue d'un fait divers réel : dans le fleuve potomac, suite à une pollution, on a observé que certains poissons ont changé de sexe en cours de vie. Résultat : il ne restait pratiquement plus que des femelles ce qui mettait l'espèce en péril.

J'ai transposé cela à l'homme.

Imaginez : Nous sommes à Montréal. Le canadien (le club de hockey mythique de Montréal) est en passe de gagner la coupe Stanley ce qui n'est pas arrivé depuis 1976. Cinq amis regardent le match avec chips et bières comme il se doit. Tout à coup : PLOP ! L'un d'eux se transforme en femme...

Voilà ! je n'en dis pas plus... je joue les agace pissette !!! (cherchez dans un dico franco-québécois pour connaître le sens de cette expression !)

Bonne rentrée à tous, et donnez moi de vos nouvelles !

Par Baz - Publié dans : En direct de mon bureau
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Samedi 7 juillet 2007

Voilà, je pars demain pour un congrès à l'étranger, puis pour des vacances bien méritées. On se retrouve fin août sur ce blog.

Je commencerai alors à mettre en ligne les premiers éléments de mon 2ème roman intitulé "PLOP !"

Bon été à tous et toutes ...

 

BAz

Par Baz - Publié dans : En direct de mon bureau
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