Présentation

  • : Espace d'écriture en ligne
  • el-baz
  • : roman livre écriture livres
  • : Chercheur au CNRS le jour, écrivain la nuit, les week-ends et surtout lors des interminables transits aéroportuaires qui parsèment les voyages que je chéris tant, je me définis comme un être dépressif et joyeux ! Pour me joindre : el_baz@hotmail.fr
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Vendredi 16 mai 2008

Je profite du fait qu'overblog a augmenté ses capacités de stockage et nous autorise désormais à créer plus d'albums photo pour enrichir cette rubrique dans ce Blog.

Deux nouveaux albums sont en ligne, à droite, dans la rubrique "voyager en photos".

1/ la Tunisie

A l'heure où il est presque impossible pour un tunisien d'obtenir un visa pour la France (je parle d'un visa pour une semaine de vacances, pas d'un projet d'immigration), j'ai eu la chance de visiter ce pays, à l'écart des zones touristiques côtières. Non pas que je n'aurais pas aimé les visiter, ma curiosité est telle qu'elle dépasse mon aversion pour le tourisme de masse, mais nous avons fait le choix, avec quelques amis, de privilégier l'intérieur et le sud du pays. Nous avons ainsi pu nous raffraîchir la mémoire, ce que M. Hortefeux serait inspiré de faire, pour nous rendre compte que l'Empire Romain (nos ascendants) s'étendait au sud du bassin méditerranéen. Nous avons pu apprécier la beauté des oasis de montagne, et surtout l'incroyable accueil des Tunisiens dont l'hospitalité est indescriptible. 

A titre d'illustration je place ci-dessous une image du village de Toujane avec en arrière plan la plaine de Mareth et quelque part dans la brume, Djerba et ses touristes, les mêmes qui méprisent tant ces immigrés qui veulent venir chez eux...

2/ En europe centrale : la Hongrie et la Roumanie

Le deuxième album présente quelques vues de hongrie (Budapest, Miskolsc et Tokay) et de Roumanie (Bucarest et Brasov). Mention spéciale pour la Roumanie. En effet, ce pays est généralement présenté comme un concentré de pauvreté et de misère, un pays ravagé par le communisme et la folie d'un dictateur totalement ravagé du ciboulot. C'est vrai par certains aspects. Mais franchement c'est bien plus que ça. Grâce à Bodgan, un géographe Roumain, j'ai eu accès à l'envers du décor. le mot qui résumerait le mieux la Roumanie c'est "bric-a-brac" ! Un enchevêtrement de styles architecturaux, un entremêlement de situations socio-économiques, des contrastes sans cesse et sur de tout petits périmètres. Réellement fascinant.

A titre d'illustration, je place ci-dessous un montage de deux photos. Il s'agit du même groupe d'immeubles photographié le même jour d'un côté de de la rue puis de l'autre. Vous constaterez le pouvoir de l'image. Selon le premier plan choisi je peux vous faire passer la Roumanie pour un pays arriéré ou pour un pays en pleine croissance.
j'en profite pour formuler le voeux que les journalistes (surtout ceux officiant sur internet et particulièrement yahoo!)prennent l'habitude de nous montrer l'envers du décor... on échapperait peut-être à certains clichés et raccourcis dangereux).





PS. j'ai eu le plaisir, grâce à www.couchsurfing.com de croiser à Bucarest deux Italiens qui ne pensent pas que toute la misère de leur pays est due à l'immigration roumaine. Le fascisme n'est pas une fatalité !

 

par Baz publié dans : Carnets de Voyages
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Mardi 13 mai 2008
C'est parfois utile d'avoir des amis intelligents. Aujourd'hui je rends hommage à Didier Chaffardon. Non content de produire le meilleur vin blanc du vignoble d'Anjou (cuvée Isidore, achetez et buvez les yeux fermés et dites m.... à la modération), le tout en biodynamie et sans sulfites, il possède une connaissance encyclopédique en matière d'agriculture bio. Et donc tout naturellement on a pu discuter de mon projet PLOP ! et de cette idée de contamination de l'eau par un pesticide agissant sur les hormones de la plante et qui aurait des répercussions sur l'homme jusqu'à le faire changer de sexe.
J'ai pu recueillir auprès de lui des infos très utiles qui vont me guider dans mon écriture. D'abord les hormones peuvent êtres utilisées dans le bouturage ou pour réguler la croissance des plantes.
Le bouturage me semble assez peu propice à une contamination des eaux.
Ensuite, selon Didier, je n'ai pas besoin d'imaginer un mode de contamination trop compliqué. En effet commencer à imaginer que la plante mute puis que la fleur tombe au sol et est transportée jusqu'à la rivière est un processus capillotracté. Alors que l'homme dans son infinie intelligence a déjà inventé des procédés qui permettent de polluer la nature directement, sans intermédiaire et de façon très efficace : l'épandage par avion.

Je pense donc que le produit incriminé aura été pulvérisé au dessus d'un verger par un ULM...

Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?
par Baz publié dans : PLOP !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 12 mai 2008

Serait-ce le déclic ?  Hier matin, dans la cour d'un vieux corps de ferme à Cheverny, devant un café juste assez fort pour me faire oublier que j'avais abusé d'un excellent pinot gris la veille, j'ai eu cette idée :

"Et si je restructurais k-rine et châtiment ?" En effet, le problème de ce roman est que les personnages manquent de corps. Or à un momenbt du récit, le héros dit qu'il a, machinalement ou par déformation professionnelle, rédigé des petites fiches sur chacun. Mon idée est donc, en plus de l'alternance entre le récit et le tchat, d'introduire ces fiches descriptives. Une rotation sur trois types d'écriture donc...

Reste à savoir si j'introduis les fiches dès le départ, quitte à dérouter le lecteur, ou si j'attends... à votre avis ?

par Baz publié dans : Karine et châtiment, Roman
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Vendredi 18 avril 2008

Coluche disait : l'écrivain et le constipé chronique ont en commun l'angoisse de la feuille blanche !

Le fait que je n'écrive plus une ligne ces derniers temps n'a pourtant certainement pas grand chose à voir avec mon régime alimentaire, par ailleurs riche en fibres. Non, tout découle du fait que je n'ai pas encore laché mon premier bébé et que par conséquent j'ai bien du mal à me consacrer au second.

"Mais il est publié sur lulu.com ton premier roman" vous ouis-je me rétorquer d'un ton outré. D'ailleurs certains d'entre vous l'ont acheté (merci). "Puis dans un article précédent t'as dit que t'allais l'envoyer aux éditeurs".

Oui, oui, je sais j'ai dit ça. Mais je dis plein de trucs que je ne fais pas ! (Comme cuisiner un cassoulet maison dirait ma femme ! Je sais j'ai aussi cette promesse à tenir !)

Bref, je n'ai pas encore envoyé mon manuscrit parce que je ne suis pas encore totalement satisfait de mon texte.

Mardi soir je suis allé déguster un très bon vin blanc de chez Houtin avec quelques huîtres de chez Papin avec Fred, mon plus vieil ami qui a lu K-rine et châtiment. Ses remarques rejoignent celles que beaucoup de lecteurs et lectrices de ce blog m'ont déjà faites : les personnages sont trop peu décrits, l'action va vite (trop vite ?), surtout le dénouement et lui ,en plus, a cru reconnaître plein de monde dans mon roman (même des personnes à qui je n'ai pas pensé en écrivant !).
Pour ce dernier point, je n'ai pas de réponse. bien sûr qu'il y a de moi et de mon entourage dans ce que j'écris, mais j'ai tout panaché, il ne faut pas trop chercher à reconnaître ou interpréter quoique ce soit...
Pour les deux premiers points en revanche,  j'aimerais revoir ma copie.
Mais il y a un hic... la forme du roman rend compliquée la description du caractère des personnages du tchat car ma volonté était, à l'origine, de créer un univers dans lequel, comme dans un vrai tchat, on ne sait de l'autre que ce qu'il nous dévoile au gré des conversations.Donner plus de détails suppose donc d'ajouter des pages de dialogue. Est-ce souhaitable? (Envoyez votre avis par SMS... non je déconne, postez un commentaire c'est gratos!)
Il y a un autre aspect auquel j'ai du renoncer. Dans la réalité, le tchat est un univers qui voit passer des dizaines et des dizaines de personnes par heure. Facile alors d'être invisible, discret, c'en est même terrible pour quelques timides qui tentent d'y exister. Au commencement de mon projet, je voulais recréer cet univers pour noyer encore plus le tueur et les victimes dans la masse. Hélas à l'écriture cela s'est avéré impossible de créer un roman avec autant de personnages fugaces. Il faut que le lecteur identifie quelques personnages clé. Le me suis donc limité et du coup l'action s'en est accélérée... d'autant que j'ai fait le choix d'une structure des chapitres en alternance : un chapitre de tchat, un de récit. Si je rajoute deux ou trois chapitres de dialogues en ligne, je devrai rajouter des chapitres de récit. Bien, mais sur quel thème?  Comment enrichir, donner du temps à l'action sans alourdir le récit ni l'enliser?

Voilà les questions qui me taraudent...

par Baz publié dans : En direct de mon bureau
ajouter un commentaire commentaires (4)    créer un trackback recommander
Jeudi 3 avril 2008
par Baz
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 3 avril 2008

Rudas, 13 h 45

La lumière filtre à travers les minuscules vitraux de la coupole ottomane en pierre qui surplombe le bassin central.  La température de mon corps se régule progressivement dans l'eau à 28° du bassin latéral où je viens de me plonger en sortant d'un hammam aux parfums d'eucalyptus.
Dans quelques instants je regagnerai la piscine hexagonale au centre de la pièce pour jouir d'une eau à 38°C et continuer les exercices musculaires que j'ai entrepris depuis 40 minutes maintenant, en alternance avec des bains de vapeur. Il s'agit de récupérer d'une longue marche matinale dans la cité de Budapest et de renforcer un peu mes abdominaux mis à mal par la riche nourriture hongroise. Il faut vous dire qu'ici on ne mange pas par plaisir, on mange pour se nourrir. La viande est panée, les légumes gratinés au fromage. Et crudité est un gros mot !


par Baz publié dans : Carnets de Voyages
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Vendredi 14 mars 2008
Un autre traitement du sujet de PLOP ! (merci mathieu pour la référence)

par Baz publié dans : PLOP !
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 7 mars 2008
On associe souvent le polar au noir et donc aux images noir et blanc.
Bien ! Une fois qu'on a dit ça qu'a-t-on impulsé comme mouvement au schmilblick ?
Cette question fait sens alors que je suis en train d'envoyer mes manuscrits aux maisons d'édition. Qui cibler ? Comment comprendre leurs lignes éditoriales sans devoir lire tout leur catalogue? Et d'abord que fais-je  moi même ? Sur un forum internet, j'ai trouvé quelques trucs astuces et avis éclairés de Franck Thilliez. 
Tiens, prenons le en exemple. Lui fait du polar-thriller. Extrêmement noir, brutal, violent, ... mais moi mon bouquin "k-rine et châtiment" n'est qu'une petite histoire policière marrante. Mon tueur en série est un peu vicelard certes, mais j'ai totalement épargné au lecteur le détail des chairs putréfiées autour des fils de nylon qui cousent la bouche des victimes aux lèvres gonflées par leur séjour dans les eaux polluées d'un canal. Tiens vous voyez, je suis certain que la phrase précédente a suscité un "beuark" en votre for intérieur.
Alors non, je ne fais pas de thriller et si ça se trouve c'est même pas vraiment du Polar... 

Par contre je me reconnais bien dans l'ambiance Noir et Blanc. d'ailleurs voici quelques photos de mon bureau... En Noir et Blanc ! J'espère que les quelques photographes talentueuses qui parcourent souvent ce blog apprécieront !

buro.jpg

cadr.jpg

gratt.jpg

class.jpg

spot.jpg

tom.jpg


(Oui, oui, c'est chez moi... Oui je sais il n'y a rien derrière le cadre, c'est fait exprès... Oui cette guitare me dérange souvent en m'interrompant dans mon travail pour que je m'occupe d'elle mais que voulez-vous, je l'aime alors je lui pardonne...)
par Baz publié dans : En direct de mon bureau
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback recommander
Mercredi 5 mars 2008

Après un échange de courriels avec mon ami Mathieu, il s'avère qu'il va déménager (le chanceux s'installe avec sa blonde !) et que donc je n'ai plus aucun scrupule à avoir à utiliser sa future ancienne adresse comme lieu de résidence de mon personnage principal. L'avantage est que j'y ai été si souvent invité que je connais bien l'appartement et le quartier (pour les descriptions j'aurai de nombreux détails en tête).

Néanmoins, les repérages que j'avais effectués en janvier ne seront certainement pas inutiles car je compte transformer un peu la réalité en plaçant des restos ou des bars ailleurs qu'à leur vraie adresse par exemple, ou en changeant certains noms de rues, comme je l'avais fait dans k-rine et châtiment qui se déroule à Angers mais dans un univers totalement recomposé.

Voici quelques unes des photos que j'ai prises lors de ce repérage récent afin d'avoir des lieux et objets à décrire :

Tout d'abord le lieu du PLOP! Rue Drolet, dans l'immeuble rouge, premier étage, porte du milieu... c'est là que les amis seront réunis pour regarder la finale du hockey ...

pandrolet.jpg


lieu-du-plop-drolet.jpg


appart-drolet.jpg



Ensuite quelques lieux que fréquentera le héros : 

- le resto "Au 5e péché (juste parce que j'aime bien le nom et que le péché, la religion -et leur remise en cause- sont des éléments importants de la culture québécoise récente... la fameuse révolution tranquille, l'usage des "sacres" d'orignie dans le langage -tabernacle, ostie, calice, etc...). On est ici dans le quartier du plateau mont royal, quartier "in" du Montréal francophone.

5e-p-ch-.jpg

- Un dépanneur : l'équivalent québécois de l'épicerie arabe parisienne. On y touve un peu de tout sauf du bon vin ! Par contre pour acheter un carton de bières et un paquet de croustilles c'est là qu'il faut entrer !

d-panneur.jpg

- Enfin, la vue de Nik, depuis la fenêtre de son appartement. rien à voir avec la vraie vue de la rue de normanville où sera situé son logement, mais j'aime bien ce bâtiment. Et l'été avec la vigne vierge le long du mur c'est sympa... J'aime aussi le principe -fréquent- de monter son vélo sur le balcon. J'ai même vu, sur un balcon montréalais, en plein centre (rue hôtel de ville), un canoë !

vue-fenetre-appart.jpg

par Baz publié dans : PLOP !
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 3 mars 2008
PLOP! en est toujours à la phase préparatoire. C'est parfois diablement long de tout mettre en place.

De nombreuses questions se posent encore à moi : 
- Où mon héros va-t-il habiter ? Vraisemblablement dans le quartier Rosemont-Petite Patrie à Montréal mais l'adresse exacte reste encore en suspens.
Autre question : 
- Comment la contamination de l'eau se fera-t-elle? Il est acquis que le héros se contamine par une baignade. Il est acquis également que d'autres contaminations auront lieu par ingestion de poisson de rivière. Il est acquis aussi qu'un arbre, le pommier, jouera un rôle primordial. Mais comment la contamination passera-t-elle de l'arbre à l'eau, Cela reste à préciser même si j'ai ma petite idée sur le sujet. L'enjeu est la compatibilité entre une pollution d'origine industrielle (agro-alimentaire) et une contamination "naturelle" dans le passé qui donnera la clé de l'antidote...

Par contre une question est réglée :Comment le héros va-t-il en arriver à soupçonner une pollution comme étant la cause de son "Plop"? Et bien c'est en faisant une recherche sur google à propos du changement de sexe, pour voir si d'autres cas sont recensés. Il va tomber sur cet article :


jeudi 7 septembre 2006, 9h06
Washington: des poissons changent de sexe dans l'eau polluée du Potomac
WASHINGTON (AFP) - Des poissons mâles qui deviennent hermaphrodites et portent des oeufs ont été trouvés dans l'eau polluée du Potomac, le fleuve qui traverse la ville de Washington DC et alimente ses habitants.
L'US Geological Survey (USGS), une agence fédérale, a fait cette découverte progressivement sur plusieurs années alors qu'en 2004 elle recherchait la cause de la mort de plusieurs poissons. "Nous ne recherchions pas cela. C'est au microscope que nous avons vu qu'ils portaient des oeufs immatures ce qui n'était d'ailleurs pas forcément lié à leur mort", a indiqué mercredi Vicki Blazer, spécialiste des maladies du poisson qui conduit l'enquête pour l'USGS.
La découverte a été confirmée en 2005 et 2006 sur d'autres prélèvements de poissons vivants et bien portants, de la race des perches d'eau douce, un spécimen mesurant dans le Potomac et ses affluents de 17 à 30 cm de long et parfois consommé par des pêcheurs.
L'eau du Potomac est utilisée par les agences de l'eau pour fournir de l'eau potable aux habitants de la région, souligne le Washington Post qui a révélé la découverte.
Suivant les endroits en amont de la capitale, le taux de poissons transexuels évolue de 30% à 100%, a précisé Mme Blazer qui souligne que des expériences ont déjà montré qu'un certain type de pollution agissait comme des hormones sur les poissons.
"Ce sont généralement des composants qui se comportent comme des oestrogènes. Ils viennent des produits pharmaceutiques, des produits de soins, des pesticides et herbicides", explique la scientifique.
 
par Baz publié dans : PLOP !
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus